• Conclusion

     

          Le rire, aujourd’hui, est un aspect si inhérent à la nature humaine, que les scientifiques, tels que les psychologues et les neurologues, se sont mis à l’étudier il y a peu de temps. Grâce à leurs recherches, nous avons pu répondre à la question que nous nous posions au départ : Peut-on parler de physiologie pour le rire ?

          La première partie a été concluante à notre questionnement. En effet, nous pouvons la rattacher à une définition générale de la physiologie qui est une science étudiant des activités basiques comme la reproduction, la croissance, le métabolisme. Nous avons expliqué que le premier rire a retenti à l’époque de l’homme de Neandertal, que les enfants commençaient à rire dans les environs du deuxième mois, et que les points de vue du rire, au cours des années a énormément divergé. Ces informations nous font comprendre que le rire fait partie de ces activités basiques et que c’est un phénomène que l’on peut l’étudier.

        Nous avons poursuivi notre raisonnement en étudiant le trajet du rire dans le corps humain. Nous avons observé qu’il est un véritable mécanisme qui, déclenché par un stimulus, active différentes zones de notre cerveau. Il va ensuite induire la création de substances chimiques libérées par les neurotransmetteurs. Puis grâce aux différents nerfs, les systèmes musculaire et respiratoire sont sollicités. Cette partie a consolidé notre idée, car nous pouvons clairement associer le rire à une définition de la physiologie qui est une science étudiant les phénomènes physiques et chimiques subis par l’organisme, dont le rire fait également partie. Nous savons aussi que, le rire, arrivé à son point culminant se transforme en « fou rire ». Même si les neurologues n’ont pas encore trouvé précisément les causes de cette amplification, ils savent que ce fou rire engendre un état d’hystérie et comprennent qu’un changement se produit dans notre organisme.

         Enfin, dans la dernière partie, nous avons argumenté sur le fait que les scientifiques ont aujourd’hui réussi à prouver que le rire était bénéfique pour notre bonne santé, et qu’il était essentiel de rire pour évacuer le stress accumulé dans notre système nerveux. Des médecins, nommés rigologues, soignent même à présent leurs patients par le rire. Nous avons appris qu’après une longue séance de Rigologie, nous pouvions ressentir un bien-être en nous. Ces deux informations signifient que le rire peut être rattaché à notre bonne santé et qu’il nous apaise et nous déstresse.

     

         A l’aide de toutes ces preuves, nous pouvons maintenant répondre à notre problématique.  Le rire est une activité du corps humain qui sollicite nombre de nos muscles et organes. Sachant que l’on peut parler du rire comme étant un réflexe propre à l’homme, que l’on peut également parler du chemin qu’il parcourt dans le corps et de ses bienfaits pour notre organisme, nous pouvons bien parler de physiologie pour le rire.

     

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